Mains de femmes soulevant un trophée vers le ciel pour célébrer le succès, illustrant la méthode ActionCOACH pour construire une équipe qui gagne.

Table des matières

Comment manager une équipe quand on est dirigeant : les 6 clés de la performance

Vous souhaitez dĂ©velopper un collectif performant et engagĂ© ? Vous ĂŞtes au bon endroit. Cette mĂ©thode, issue de l’expertise ActionCOACH et Ă©prouvĂ©e auprès de milliers d’entreprises Ă  travers le monde, vous offre un outil simplissime mais redoutablement efficace pour transformer votre management.

L’autonomie et la performance de vos collaborateurs sont les piliers indispensables pour dĂ©velopper votre entreprise avec mĂ©thode et succès. Que vous soyez Ă  la tĂŞte d’une PME Ă  Toulouse, d’un club sportif ou d’une association en quĂŞte de bĂ©nĂ©voles, ces concepts s’adaptent Ă  tout groupe d’individus souhaitant agir ensemble vers un but commun.

Pourtant, beaucoup de dirigeants font face aux mĂŞmes dĂ©convenues : conflits internes, perte de motivation ou dĂ©parts imprĂ©vus. Il suffit qu’un seul maillon manque Ă  l’appel pour que l’Ă©quilibre s’effondre. Ne prenez plus ce risque. DĂ©couvrez comment construire une Ă©quipe qui gagne grâce Ă  ces 6 clĂ©s de management indispensables. Le succès est garanti, Ă  condition de passer Ă  l’action.

Le management d’Ă©quipe : un levier de performance durable

Plus qu’une simple gestion d’individus, le management est le moteur de votre rentabilitĂ©. On cite souvent le proverbe : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Pour un dirigeant, la performance doit s’envisager sous l’angle de la pĂ©rennitĂ© et de la viabilitĂ©.

L’équipe a une finalitĂ© claire : permettre Ă  chaque collaborateur d’ĂŞtre plus efficace et plus Ă©conome en Ă©nergie que s’il travaillait seul. Pour que le collectif ait un sens, il doit garantir un Ă©quilibre oĂą chacun se prĂ©serve tout en Ă©tant plus productif. En clair : faire partie d’une Ă©quipe n’est pas une histoire de copinage, c’est une exigence de performance.

Équipes et performance : sortir du mode « surrégime »

Une Ă©quipe a non seulement besoin de leadership, mais il doit s’agir d’un leadership fort. Pour comprendre comment manager une Ă©quipe quand on est dirigeant, il faut intĂ©grer que si vos salariĂ©s ne vous rejoignent que pour des raisons financières, ils vous quitteront pour les mĂŞmes raisons. En revanche, s’ils vous rejoignent pour une cause ou pour un but suffisamment inspirant, ils resteront engagĂ©s tant que cette mission aura un sens Ă  leurs yeux. Votre rĂ´le, en tant que leader, est de partager cette cause, ce but et la vision globale que vous portez pour votre action.

Voyez votre entreprise comme une association

Prenons l’exemple d’une association. Les membres y sont bĂ©nĂ©voles et la raison de leur engagement n’est donc pas financière. S’il n’y a pas de but commun, il n’y aura pas d’engagement : les membres ne viendront qu’en dilettante et se comporteront en simples « consommateurs ».
Si le but de l’association est de venir en aide Ă  une partie de la population, comme les enfants ou les aĂ®nĂ©s, la vision est facile Ă  identifier. Mais les associations sportives ou de loisir n’ont pas toujours de but au-delĂ  de la pratique d’une activitĂ©. Les membres viennent alors juste pour… pratiquer. Il est alors difficile d’y trouver des volontaires pour aider et mettre la main Ă  la pâte.

Dans une association, il est donc essentiel d’identifier et de partager une vision commune et inspirante qui parle aux membres, qu’il s’agisse de devenir premier au niveau rĂ©gional ou de favoriser l’intĂ©gration sociale. C’est le rĂ´le du leader d’inspirer et d’entraĂ®ner son Ă©quipe. En entreprise, vous pouvez transposer cette mĂ©canique en vous demandant : « Si je n’avais que des bĂ©nĂ©voles dans mon entreprise, pour quelle raison suffisamment pĂ©renne resteraient-ils avec moi ? »

On confond souvent « leader » et « acharnĂ© du travail ». Bon nombre de dirigeants considèrent qu’un bon leader doit travailler plus que son Ă©quipe, arriver le premier et partir le dernier. Selon cette conception, le leader doit montrer l’exemple en faisant mieux et plus vite que ce que son Ă©quipe est censĂ©e faire. Cependant, cela entraĂ®ne deux consĂ©quences nĂ©gatives :

  • La performance de l’Ă©quipe ne pourra jamais dĂ©passer celle du leader.

  • Le leader court un risque rĂ©el de burnout.

Le leader ne met pas le navire en mouvement à la place de son équipe

Dans ce schĂ©ma, la finalitĂ© de l’Ă©quipe, qui est de faire mieux que la somme des individus tout en prĂ©servant chacun, n’est absolument pas atteinte. En vĂ©ritĂ©, le leader n’a pas Ă  ĂŞtre l’expert ultra-performant dans tous les domaines de l’entreprise. Son rĂ´le est d’inspirer, d’entraĂ®ner et d’aider son Ă©quipe Ă  rĂ©aliser une cause commune. Ce n’est pas la mĂŞme chose.

Prenons l’exemple des anciens navires Ă  vapeur mis en mouvement par une Ă©quipe engagĂ©e et dirigĂ©s par un capitaine visionnaire. Croyez-vous que le capitaine dĂ©marrait les moteurs ou chargeait le charbon frĂ©nĂ©tiquement « pour montrer l’exemple » ? Restait-il Ă  la pointe du bateau pour que son Ă©quipe le suive ? Certainement pas. Le capitaine a tout intĂ©rĂŞt Ă  prendre du recul et de la hauteur. Il doit se situer lĂ©gèrement en retrait pour s’assurer que son Ă©quipage fonctionne comme une Ă©quipe performante. C’est le vĂ©ritable travail du leader. S’il fait le travail de son Ă©quipe, il ne peut pas faire le sien.

Le leader doit s’assurer que son Ă©quipe met le navire en mouvement dans la bonne direction pour atteindre le bon port en temps et en heure. Cette première clĂ© est cruciale, car un mauvais leadership peut mettre en pĂ©ril la dynamique d’un collectif de manière dĂ©cisive.

L’Ă©quipe en 4 axes et 16 cylindres

Poussons l’analogie plus loin en comparant l’Ă©quipe Ă  un moteur Ă  16 cylindres. Pour que le moteur fonctionne Ă  plein rĂ©gime, il lui faut ses 16 cylindres actifs.

En ce qui concerne les membres de l’Ă©quipe, veiller Ă  ce que le corps et le mental soient opĂ©rationnels relève du travail du manager. Le manager veille aux conditions de travail adĂ©quates, s’assure que les collaborateurs savent rĂ©aliser leurs tâches et qu’ils possèdent les compĂ©tences requises. En bref, il veille Ă  ce que la santĂ© (le corps) et le savoir (le mental) soient au top. Mais cela ne constitue que 6 cylindres sur 16.

Les 10 autres cylindres reposent sur le cĹ“ur et l’esprit : la passion, les valeurs, l’ouverture et le savoir-ĂŞtre. C’est le leader qui peut activer ces cylindres Ă  travers le partage de sa vision et la mobilisation de tous au service d’un sens commun. Le leadership est ce qui fait fonctionner l’Ă©quipe Ă  16/16 au lieu de 6/16.

Alors, dans votre organisation :

  • Quelle est la force de votre vision ou de votre cause ?

  • Rallie-t-elle des personnes qui croient en cette mission ?

  • Que pouvez-vous faire pour renforcer cette vision ?

  • Y a-t-il d’autres leaders qui vous soutiennent et portent cette vision avec vous ?

ClĂ© n°2 : l’objectif commun

Une fois la vision Ă  long terme dĂ©finie, il devient beaucoup plus facile de clarifier la deuxième clĂ©, celle de l’objectif commun. La diffĂ©rence fondamentale entre la vision et l’objectif rĂ©side dans la dimension concrète de ce dernier. Alors qu’une vision n’est thĂ©oriquement pas limitĂ©e dans le temps, l’objectif se situe sur une Ă©chelle temporelle prĂ©cise, avec une Ă©chĂ©ance relativement courte. Si l’on prend l’exemple d’une vision portant sur l’esthĂ©tique d’un environnement architectural, celle-ci peut ĂŞtre poursuivie indĂ©finiment. En revanche, un objectif concret consisterait, par exemple, Ă  remporter un prix architectural spĂ©cifique cette annĂ©e. L’objectif transforme l’inspiration en exĂ©cution.

Les objectifs SMART, jalons de votre activité

Pour progresser vers votre vision, plusieurs objectifs doivent ĂŞtre fixĂ©s afin de reprĂ©senter les jalons de votre activitĂ©. Pour tout dirigeant, c’est ici que le management devient opĂ©rationnel. Vous connaissez sans doute le principe SMART, cet outil indispensable qui permet de valider la pertinence d’un objectif. Pour rappel, cet acronyme signifie SpĂ©cifique, Mesurable, Ambitieux, RĂ©aliste et dĂ©fini dans le Temps. La clartĂ© de l’action se trouve dans les critères « SpĂ©cifique » et « Mesurable », tandis que les aspects « Ambitieux » et « RĂ©aliste » jouent un rĂ´le majeur sur la motivation de vos collaborateurs.

Un objectif qui ne serait ni ambitieux ni rĂ©aliste ne parviendrait Ă  mobiliser personne. De mĂŞme, l’aspect temporel est essentiel pour coordonner les efforts de l’Ă©quipe de manière simultanĂ©e. Sans une Ă©chĂ©ance fixĂ©e, l’objectif risque de rester un vĹ“u pieux sans jamais se concrĂ©tiser. En tant que chef d’entreprise, votre rĂ´le est de vĂ©rifier systĂ©matiquement que vos objectifs, et ceux que vous dĂ©lĂ©guez Ă  votre Ă©quipe, remplissent l’intĂ©gralitĂ© de ces critères pour garantir une performance optimale.

Des objectifs partagés et une culture « gagnant-gagnant »

La force de cette deuxième clĂ© rĂ©side dans le caractère collectif de la cible. Pour devenir vĂ©ritablement fĂ©dĂ©rateur, l’objectif doit impliquer l’ensemble des parties prenantes. C’est parce qu’il appartient Ă  tous qu’il devient un pilier du fonctionnement de l’Ă©quipe. Pour que cet engagement s’inscrive dans la durĂ©e, l’atteinte des rĂ©sultats doit apporter une valeur concrète Ă  chaque membre du collectif.

C’est ici que l’approche « gagnant-gagnant » prend tout son sens. Pour qu’un projet serve l’organisation, il doit servir simultanĂ©ment les intĂ©rĂŞts du dirigeant et ceux des collaborateurs. Pour bâtir ce cadre, le chef d’entreprise doit adopter une posture de respect mutuel. Cela implique de se situer sur un pied d’Ă©galitĂ© en termes de considĂ©ration, valorisant aussi bien ses propres enjeux que ceux de son Ă©quipe.

Ă€ l’inverse, un dirigeant qui ne se respecte ni lui-mĂŞme, ni ses collaborateurs, crĂ©e un climat dĂ©lĂ©tère. Tenir un discours dĂ©valorisant, mĂŞme en feignant de prendre la responsabilitĂ© de l’Ă©chec, est perçu comme une manipulation qui Ă©puise l’Ă©nergie du groupe. Personne ne souhaite s’investir durablement dans une organisation oĂą le management repose sur le jugement plutĂ´t que sur l’Ă©volution.

Pour instaurer une dynamique saine, le leader doit privilĂ©gier les faits aux jugements de valeur. En analysant objectivement pourquoi un objectif n’a pas Ă©tĂ© atteint, il remobilise ses troupes sans s’attaquer aux personnes. Cette approche factuelle permet d’ajuster la stratĂ©gie tout en restaurant la confiance, un ingrĂ©dient indispensable Ă  la performance de toute PME.

Alors, pour faire le point sur votre organisation :

  • Avez-vous dĂ©fini des objectifs rĂ©ellement communs ?

  • Remplissent-ils tous les critères SMART ?

  • Sont-ils au service de votre vision et de votre cause ?

  • Placent-ils votre Ă©quipe dans une posture gagnant-gagnant ?

Clé n°3 : les règles du jeu

Une fois les deux premières clĂ©s posĂ©es, l’attention se porte naturellement sur les règles du jeu. C’est la troisième clĂ© indispensable Ă  la performance collective. Aucune Ă©quipe ne peut fonctionner efficacement, et encore moins performer, si le cadre n’est pas clair ou si les règles ne sont pas respectĂ©es par tous.

En entreprise, ces règles se divisent généralement en deux catégories distinctes : les règles formelles et les règles informelles.

Les règles formelles : définir le cadre opérationnel

Les règles formelles dĂ©finissent prĂ©cisĂ©ment ce que l’on peut faire et comment. Elles encadrent la gestion quotidienne de l’entreprise, comme les processus d’achat, la validation des congĂ©s, l’utilisation du matĂ©riel ou la gestion des horaires. Il est crucial que tout soit explicite et annoncĂ© dès le dĂ©part pour Ă©viter les zones d’ombre. Sans cette clartĂ©, des sentiments d’injustice ou d’arbitraire apparaissent inĂ©vitablement, ce qui nuit gravement Ă  la cohĂ©sion et Ă  la performance globale de vos collaborateurs.

Les règles informelles : cultiver les valeurs et le savoir-être

Les règles informelles concernent la culture de l’organisation, ses valeurs fondamentales et les comportements attendus au quotidien. Pour qu’une Ă©quipe se dĂ©veloppe sur des bases saines, ces principes doivent ĂŞtre partagĂ©s et formalisĂ©s, idĂ©alement Ă  travers une charte d’entreprise. En clarifiant ces attentes, vous Ă©levez naturellement le niveau d’exigence vis-Ă -vis des standards de fonctionnement. C’est un levier puissant pour garantir la qualitĂ© de service et la fluiditĂ© des relations au sein de votre PME.

Ce renforcement de l’exigence peut parfois amener certains collaborateurs Ă  vouloir quitter le navire. Si un tel dĂ©part se produit, il ne faut pas le percevoir comme un Ă©chec, mais comme une opportunitĂ©. La personne concernĂ©e pourra trouver un environnement plus en phase avec ses attentes, tandis que de votre cĂ´tĂ©, vous aurez affirmĂ© votre posture de leader. En clarifiant les règles, vous franchissez une Ă©tape essentielle pour devenir un meilleur dirigeant et bâtir une Ă©quipe plus solide.

Alors, dans votre organisation :

  • Avez-vous dĂ©fini clairement toutes les règles du jeu ?

  • Ces règles sont-elles connues, comprises et acceptĂ©es par l’ensemble de l’Ă©quipe ?

  • Sont-elles rĂ©ellement respectĂ©es et vĂ©cues au quotidien ?

  • Sont-elles toujours pertinentes par rapport Ă  vos objectifs actuels ?

ClĂ© n°4 : le plan d’action

Le plan d’action constitue la quatrième clĂ© de la performance. C’est Ă  cette Ă©tape que se dĂ©ploie concrètement la stratĂ©gie de l’organisation en rĂ©pondant aux questions fondamentales : qui fait quoi, quand et comment ? Dans la plupart des entreprises, 80 % des activitĂ©s sont rĂ©pĂ©titives. Vous gagnerez une efficacitĂ© considĂ©rable en mettant en place des procĂ©dures et des systèmes de travail rigoureux. L’objectif est simple : ne plus avoir Ă  rĂ©flĂ©chir au mode opĂ©ratoire pour chaque tâche rĂ©currente. LibĂ©rez votre cerveau pour gĂ©rer l’imprĂ©vu et pour amĂ©liorer vos scripts et vos systèmes existants.

Systématiser pour mieux déléguer

La mise en place de systèmes de travail performants suppose d’abord de dĂ©finir clairement les rĂ´les et les responsabilitĂ©s de chacun. Cela passe par un organigramme prĂ©cis oĂą la place de chaque collaborateur est identifiĂ©e. Une fois cette structure Ă©tablie, vous pouvez passer Ă  la phase de planification. L’approche idĂ©ale consiste Ă  partir du long terme pour arriver au quotidien, en dĂ©clinant votre vision en cascade : d’un plan Ă  trois ans vers un plan Ă  trois mois, pour aboutir finalement Ă  un agenda hebdomadaire maĂ®trisĂ©.

La planification trimestrielle : un levier stratégique 

Dans ce processus, la planification trimestrielle est hautement stratĂ©gique pour un dirigeant de PME. Cette pĂ©riode de 90 jours est suffisamment courte pour rester agile face aux Ă©volutions du marchĂ©, tout en offrant la stabilitĂ© nĂ©cessaire Ă  une exĂ©cution efficace. Ă€ l’inverse, elle est assez longue pour permettre d’engager des transformations de fond au sein de l’organisation. Prendre le temps de planifier n’est pas un luxe, c’est une nĂ©cessitĂ© absolue pour les petites structures qui souhaitent croĂ®tre et pour les grandes organisations qui visent l’excellence opĂ©rationnelle.

Alors, pour auditer votre organisation :

  • Votre organigramme et vos fiches de postes sont-ils rĂ©ellement Ă  jour ?

  • Sont-ils assez prĂ©cis pour vous servir d’outils de management au quotidien ?

  • Avez-vous formalisĂ© vos systèmes pour sĂ©curiser vos processus de travail ?

  • Consacrez-vous suffisamment de temps Ă  la planification stratĂ©gique de votre activitĂ© ?

Clé n°5 : la prise de risque

La cinquième clĂ© porte sur la nĂ©cessaire prise de risque. Faire les choses diffĂ©remment expose inĂ©vitablement Ă  l’erreur, car on rĂ©ussit rarement du premier coup. Essayer quelque chose de nouveau reprĂ©sente donc un risque, mais pour qu’une Ă©quipe gagne et progresse, elle doit s’amĂ©liorer en permanence. Cette Ă©volution passe par une acceptation du risque, sans laquelle l’entreprise risque de stagner.

Un point de vigilance crucial pour le dirigeant est de ne pas confondre l’erreur et la faute. La faute est une action consciente qui va Ă  l’encontre d’un rĂ©sultat attendu ou d’une règle du jeu Ă©tablie. Il faut aussi noter qu’une mĂŞme erreur rĂ©pĂ©tĂ©e plusieurs fois devient alors une faute. Pour renforcer l’autonomie de vos collaborateurs, favorisez les erreurs constructives mais interdisez les fautes. C’est la condition sine qua non d’une Ă©quipe performante.

Alors, dans votre organisation :

  • Encouragez-vous rĂ©ellement la prise de risque ?

  • Quelle est votre attitude Ă  l’égard des erreurs de votre Ă©quipe ?

  • Comment faites-vous pour amĂ©liorer son autonomie au quotidien ?

ClĂ© n°6 : 100% d’inclusion et d’implication

Avec un leadership fort, des objectifs communs, des règles du jeu, un plan d’action et une saine prise de risque, il ne reste plus qu’Ă  mettre de l’huile dans les rouages. Pour que l’Ă©quipe fonctionne rĂ©ellement comme un collectif uni, cette huile est la communication. Cela nous amène Ă  la sixième clĂ© : l’inclusion et l’implication totale. Cet Ă©tat d’esprit est indispensable pour transformer durablement la performance de votre organisation.

L’implication est une affaire individuelle

Le dirigeant peut mettre en place tous les systèmes qu’il souhaite, si ses collaborateurs n’adhèrent pas au projet ou ne se responsabilisent pas, ils ne fonctionneront pas comme une Ă©quipe. En effet, l’implication est, tout comme la motivation, une affaire individuelle ou intra-personnelle. Puisque son origine est interne Ă  l’individu, votre rĂ´le est de responsabiliser tout le monde afin que chacun comprenne qu’il est de sa propre responsabilitĂ© de s’impliquer Ă  100 %.

L’inclusion est une affaire inter-personnelle

L’inclusion est capitale Ă  deux Ă©gards. Premièrement, c’est souvent celui qui n’est pas inclus dans la prise de dĂ©cision qui risque de saboter le projet en arrière-plan. Il est donc crucial d’inclure toutes les parties prenantes si vous voulez qu’une dĂ©cision porte ses fruits. Deuxièmement, la personne la plus discrète possède parfois la meilleure idĂ©e. Il arrive que les extravertis monopolisent la parole, laissant dans l’ombre les introvertis qui ont peut-ĂŞtre une rĂ©ponse pertinente Ă  proposer si on leur demande.

L’importance des rituels

Pour faciliter l’inclusion, l’implication et la cohĂ©sion, veillez Ă©galement Ă  favoriser les rituels au sein de votre structure. Ces traditions spĂ©cifiques Ă  l’entreprise, en lien avec sa culture, deviennent de vĂ©ritables leviers fĂ©dĂ©rateurs. Qu’il s’agisse de moments spontanĂ©s comme le cafĂ© du matin ou les anniversaires, ou de rituels introduits volontairement pour amĂ©liorer la communication, ces moments partagĂ©s sont essentiels pour souder votre Ă©quipe.

Alors, dans votre organisation :

  • Comment vous assurez-vous que tout le monde soit inclus et s’implique ?

  • Quels sont les rituels mis en Ĺ“uvre par l’équipe au quotidien ?

  • Quels points devez-vous amĂ©liorer pour renforcer cette unitĂ© ?

Conclusion : bâtissez-vous pour bâtir votre équipe 

Vous connaissez dĂ©sormais les 6 clĂ©s pour construire une Ă©quipe qui gagne. Elles sont imparables, mais elles demandent souvent au dirigeant de renforcer ses propres compĂ©tences. Comme on peut l’entendre parfois, « on a l’Ă©quipe qu’on mĂ©rite ». Pour dĂ©velopper une Ă©quipe de rĂŞve, commencez par vous construire vous-mĂŞme, puis construisez votre Ă©quipe. Ce sont eux qui, par la suite, construiront l’entreprise.

Pour aller plus vite, appuyez-vous sur votre volontĂ© et sur l’expĂ©rience de professionnels qui vous apporteront mĂ©thode et regard extĂ©rieur. Pourquoi ne pas tester l’accompagnement ? Demandez votre session de coaching gratuit et prĂ©parez-vous Ă  rĂ©ussir !

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